Techniques de programmation des robots de soudage
La programmation des robots influence directement la reproductibilité des produits. Par conséquent, lors des phases de programmation et d’enseignement, il est essentiel de déterminer, étape par étape, la trajectoire de travail du robot en fonction des conditions réelles de production afin d’améliorer la qualité des produits.
Dans l'industrie, le soudage est utilisé dans de nombreux domaines, notamment dans le secteur de la fabrication automobile, où les exigences relatives aux opérations de soudage sont extrêmement élevées. Grâce à des recherches et à des développements continus menés par des scientifiques, de nouveaux robots de soudage ont été présentés et lancés sur le marché. L’application des robots de soudage est devenue un indicateur important de la modernisation automatisée dans la fabrication moderne. Toutefois, l’équipement lui-même ne constitue que la base ; la qualité de la technologie de programmation détermine directement la stabilité de la qualité du soudage et le niveau d’efficacité de la production. De nombreuses entreprises ont acquis des robots de soudage, mais en raison de compétences insuffisantes en programmation, elles connaissent une faible utilisation de l’équipement et des défauts de soudage fréquents. Cet article propose une synthèse systématique des techniques fondamentales de programmation des robots de soudage, sous l’angle de leur application pratique, afin d’aider les opérateurs et les ingénieurs en programmation à améliorer leurs compétences. Voici quelques techniques de programmation des robots de soudage. Découvrons-les ensemble.
Techniques de programmation des robots de soudage :
1. Choisir une séquence de soudage appropriée. La séquence de soudage doit être déterminée afin de minimiser la déformation liée au soudage et la longueur du parcours de la torche à souder.
Une planification adéquate du trajet de soudage peut améliorer efficacement la qualité et l’efficacité :
l Principe du chemin le plus court : Minimiser les déplacements non productifs afin de réduire le temps de déplacement à vide.
l Priorité à l’évitement des obstacles : Le trajet de déplacement de la torche à souder doit éviter tout risque d’interférence avec les dispositifs de fixation, les broches de positionnement et autres obstacles.
l De l’intérieur vers l’extérieur : Lors du soudage en plusieurs couches et passes, remplir chaque couche en partant du point le plus profond vers l’extérieur.
l Soudage symétrique : Pour les structures symétriques, utilisez des séquences de soudage alternées ou symétriques afin de maîtriser la déformation.
2. Les transitions spatiales de la torche à souder exigent des trajectoires de déplacement courtes, fluides et sûres.
3. Optimisez les paramètres de soudage. Pour obtenir des paramètres de soudage optimaux, fabriquez des pièces d’essai destinées aux tests de soudage et à l’évaluation du procédé.
4. Positionnement raisonnable du positionneur, posture de la torche à souder et position de la torche à souder par rapport à la jointure. Une fois la pièce fixée sur le positionneur, si la soudure n’est pas dans la position et l’angle idéaux, le positionneur doit être ajusté en continu pendant la programmation afin d’assurer que la soudure atteigne successivement une position horizontale. Parallèlement, les positions des axes du robot doivent être ajustées en continu pour déterminer de façon optimale la position, l’angle et la longueur de dépassement de fil de la torche à souder par rapport à la jointure. Une fois la position de la pièce déterminée, la position de la torche à souder par rapport à la jointure est observée visuellement par le programmeur, ce qui s’avère assez difficile. Cela exige que les programmeurs soient habiles à synthétiser et à accumuler de l’expérience.
La posture de la torche à souder a un impact significatif sur la formation de la soudure et sur la profondeur de pénétration :
l Longueur de dépassement : Généralement contrôlée entre 10 et 15 mm, maintenue constante.
l Angle de travail : 90° pour les soudures bout à bout, 45 ° pour les soudures d’angle, avec un écart ne dépassant pas ±5°.
l Angle de déplacement : Soudage par poussée (5-15 °) pour les tôles minces, soudage par traction (0-5 °) pour les tôles épaisses.
l Transition de posture : Les changements de posture entre points d’enseignement adjacents doivent être fluides, en évitant tout changement brutal.
5. Insérer sans délai les programmes de nettoyage de la torche. Après avoir rédigé un programme de soudage d’une certaine longueur, il convient d’insérer sans délai un programme de nettoyage de la torche afin d’éviter que les projections de soudure n’obstruent la buse et la pointe de contact de la torche, garantissant ainsi la propreté de la torche, prolongeant la durée de vie de la buse, assurant une ignition fiable de l’arc et réduisant les projections de soudure.
6. La programmation ne peut généralement pas être achevée en une seule étape. Elle nécessite des essais et des ajustements continus pendant le soudage robotisé, notamment l’ajustement des paramètres de soudage et de la posture de la torche, afin d’élaborer un bon programme.
La programmation des robots de soudage est une compétence technique qui exige une intégration étroite entre théorie et pratique. Une excellente programmation suppose non seulement une maîtrise parfaite de l’utilisation de la télécommande d’enseignement, mais aussi une compréhension approfondie de l’essence des procédés de soudage, une bonne connaissance des caractéristiques des équipements ainsi qu’une expérience terrain accumulée. Les techniques mentionnées ci-dessus couvrent l’ensemble du processus, depuis la préparation, l’enseignement et le débogage jusqu’à l’optimisation, et visent à inspirer et à soutenir les techniciens en ingénierie spécialisés dans la programmation des robots de soudage.
Ces techniques de programmation des robots de soudage ont été présentées. Les robots de soudage permettent d’assurer une qualité de production constante du début à la fin, d’améliorer l’efficacité de la production et de protéger les opérateurs contre les effets nocifs de la lumière. Les entreprises n’ont pas non plus besoin de consacrer des sommes importantes à la formation de leurs employés, ce qui constitue un facteur essentiel pour leur développement.






































